Histoire et origine du café

 

De nos jours, il est indispensable voir incontournable, mais au Moyen-Âge qu'en était-il? Connaissions-nous déjà sa saveur?
je me suis penché sur ces questions, car sur les reconstitutions, je ne suis pas prêt de m'en passer, voici donc le fruit de mes recherches:
 
Source: wikipédia et http://www.vanhoutteocs.com/play/fr/s/the_coffee/history_of_coffee/index.html

Première culture au Yémen (XVe siècle)

Zone d'origine du café:

Le caféier est probablement originaire d'Éthiopie, dans la province de Kaffa, mais la question n'est pas absolument tranchée. Il y serait connu depuis la préhistoire et n'aurait été transféré qu'au VIe siècle, au Yémen, dans l'Arabie heureuse, vers le port de Moka.
Sa culture se répand d'abord dans le Yémen, où sa popularité a très certainement profité de la prohibition de l'alcool par l'islam. .
Au VIIème siècle de notre ère, en Arabie, le Prophète Mahomet annonce la nouvelle religion révélée, l'Islam. La tradition rapporte qu'un jour, alors qu'il est souffrant, l'Ange Gabriel envoyé par Allah, lui offrit une boisson noire pour le réconforter. Après avoir bu le breuvage, Mahomet recouvra la santé et sa force de jeune homme. Il appela ce breuvage « qah'wa' »qui signifie aujourd'hui « café » en arabe.

Il est alors appelé K'hawah, qui signifie « revigorant ». Les données archéologiques disponibles aujourd’hui suggèrent que le café n’aurait pas été domestiqué avant le XVe siècle : le processus d'élaboration de la boisson, long et complexe, explique peut-être la découverte tardive des vertus des graines de caféier, au premier abord peu attractives.
Au XVe siècle, les pèlerins musulmans de retour de La Mecque, introduisent le café en Perse et dans les diverses parties de l'Empire ottoman, Égypte, Afrique du Nord, Syrie, Turquie.
 
Etant le Maîstre-Queux de cette compagnie de marchands, et parcourrant les routes, déjà tracées par nos ainés, du monde connu selon Ptolémée, certains plans on deja put "colonniser" quelques carrés de nos jardins... (du moins rien ne prouve le contraire).